Partager l'article ! Le stress : quelques notions: le stress est un agent physiologique ou psychologique provoquant une réaction de l’organisme et un ensemble de r ...
Bien dans sa tête; Bien
dans ses chaussettes ! ![]()
le stress est un agent physiologique ou psychologique provoquant une réaction de l’organisme et un ensemble de réactions
non spécifiques ( physiologique, métaboliques, comportementales ) à cet agent agressif.
Il existe deux versants sur le stress :
· physiologique : augmentation générale du niveau d’activation de l’organisme
· cognitive : déséquilibre de représentation par le sujet de ce qu’il a à faire et de ses ressources disponibles.
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Les symptômes physiques |
Les symptômes émotionnels et mentaux |
Les symptômes comportementaux |
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- les tensions musculaires - les problèmes digestifs - les problèmes de sommeil ou d'appétit - les maux de tête - les vertiges - le souffle court - la fatigue |
- l'agitation - l'irritation - l'indécision - l'inquiétude - l'anxiété - le manque de joie - la mélancolie - la baisse de libido - la difficulté à se concentrer - la faible estime de soi |
- la perception négative de la réalité - la désorganisation - plus de difficulté dans les relations - l'absentéisme - la tendance à s'isoler - l'abus de télévision - la consommation accrue de tabac, de caféine, de sucre, de chocolat, d'alcool, de drogues - l'évitement des situations exigeantes |
Les 3 composantes du stess
Quand on parle de stress, il y a forcément les trois éléments suivants, agencés selon des combinaisons
extrêmement variables :
L'agent de stress, ou sa source : un stimulus d'ordre physique, mental, social ou émotionnel survient auquel il
faut s'ajuster. Le stimulus peut être mineur (contravention) ou important (déménagement), positif (un mariage) ou négatif (un conflit), exceptionnel (une intervention chirurgicale) ou constant
(un horaire trop chargé), prévu (un examen) ou inattendu (un accident), etc. Mentionnons aussi que le stress peut être d'ordre physiologique, et causé par des événements comme un médicament, une
blessure ou un coup de froid, puisque l'organisme doit modifier sa chimie pour y réagir. Le manque de stimulation peut aussi créer du stress. Mais on se préoccupe surtout, aujourd'hui, du stress
lié au mode de vie et plus particulièrement du stress psychologique.
La réaction de stress. Lorsque le cerveau sonne l'alerte, des réactions physiologiques immédiates - comme l'augmentation
du rythme cardiaque, la constriction des vaisseaux sanguins et la montée d'adrénaline – assurent que le corps puisse réagir à la situation. S'ils persistent au-delà du temps nécessaire pour
« fuir le tigre ou l'assommer », ces mécanismes donnent lieu à des malaises physiques et psychologiques : les symptômes de stress.
L'attitude. L'intensité de la réaction de stress dépend du message envoyé par le cerveau aux glandes endocrines, et donc
de la perception qu'a l'esprit du stimulus en question – le fait de le voir comme plus ou moins dangereux, exigeant ou contraignant. Par exemple : un retard de cinq minutes ne crée
généralement pas de stress, sauf si on pense qu'on va rater le train, ou si le cerveau imagine un autre scénario catastrophique - ce qui peut être le cas si notre éducation nous a férocement
dressés à la ponctualité. Une attitude négative ou des attentes irréalistes donnent également lieu à des problèmes de stress.
En somme, le stress est une réaction réflexe, tant psychologique que physiologique, de l'organisme devant une situation difficile qui demande une adaptation.
Mécanismes Biologiques
On a tendance à l'ignorer, mais les réactions de stress sont normales et utiles. Dans de nombreuses
circonstances, on parle donc de « bon stress ». On sait, par exemple, que le niveau de performance au moment d'une tâche est meilleur lorsqu'il y a une certaine dose de stress, car
celui-ci permettrait de stimuler la motivation, de mieux juger les paramètres de la situation et de se préparer en conséquence. Plusieurs personnes, d'ailleurs, aiment cette excitation du stress
et la recherchent - dans la compétition, par exemple.
Chez d'autres, moins chanceux, les réactions de stress sont si intenses ou si durables, même dans des situations courantes, que cela nuit à leur fonctionnement social et professionnel. Et chez
certains, le système nerveux tarde à enclencher l'indispensable réaction de détente, même après la disparition de l'agent de stress.
Bref, il existe des « tolérants » au stress et des « intolérants », mais on pourrait aussi définir une troisième catégorie de personnes : les « accros » de
l'adrénaline. Ce sont de gros travailleurs, des workaholics, des gens à la vie sociale intense qui courent sans cesse, mais qui ne voudraient pas se passer du stress, car il leur permet
de se sentir « vivants ». Or, celui-ci risque de les rattraper dans le tournant, comme en fait foi la fréquence des maladies cardiovasculaires chez ce type de personnes. À noter
toutefois que le stress ne dépend pas de l'intensité de l'action, mais de celle de la tension - puisqu'il y a des gens très actifs qui sont aussi très détendus alors que des
gens peu actifs peuvent être très tendus.
Le stress se manifeste donc de différentes façons selon les personnalités, et les solutions varient également en fonction de la personne. Précisons que les enfants et les adolescents sont aussi
sujets au stress, qui peut être généré par des situations à la maison, à l'école ou entre camarades.
Quel stress ?
Quand les symptômes provoqués par les réactions de stress sont intenses au point de nuire temporairement aux occupations normales, on parle de stress aigu. Ce problème peut se manifester après un événement traumatisant (la mort d'un proche, un accident, une perte financière,
etc.), ou dans l'expectative d'un événement très déstabilisant. Par définition, les malaises aigus sont temporaires, mais ils peuvent se répéter à une certaine fréquence.
Le stress chronique, par contre, est un état permanent auquel on connaît plusieurs causes :
- une personnalité anxieuse qui rend particulièrement sensible aux agents de stress;
- une situation
difficile et persistante que la personne n'arrive ni à modifier ni à fuir : un emploi précaire, un revenu insuffisant pour les responsabilités financières, le harcèlement d'un supérieur, la
responsabilité d'un parent malade, un enfant difficile, une relation de couple conflictuelle ou instable, etc.;
- plusieurs situations stressantes
qui se chevauchent dans le temps.
Les personnes souffrant de stress chronique n'en sont pas toujours conscientes, ou pensent qu'il n'y a rien à
faire. Elles peuvent aussi souffrir, ponctuellement, de crises de stress aigu.
Comme on le sait, ce qui est considéré comme « stressant » varie énormément d'une personne à l'autre. Cela dit, certaines situations stressent la plupart des gens; ce serait le cas,
notamment, de la grossesse, l'éducation des enfants, la difficulté de concilier travail et famille, la retraite et l'isolement social.
Mieux résister au stress : Agir sur son corps et son esprit !
On sait ce qu'il faut faire pour être en forme physique et mentale - une vie affective riche, une
attitude positive, une bonne alimentation, de l'exercice, suffisamment de sommeil, du temps pour soi, etc. - et c'est également la meilleure recette pour faire face aux agressions de la
vie courante. Mais les personnes particulièrement susceptibles au stress devraient, en plus, adopter certaines « mesures particulières ». Celles-ci aident à soulager les symptômes
immédiats et contribuent à rééquilibrer le système hormonal.
*Un régime alimentaire adapté
*La respiration
*la réponse de relaxation *l'activité physique énergique
*les techniques mentales de relaxation : LE YOGA ; LA SOPHROLOGIE ; LA RELAXATION
*la visualisation : IMAGERIE/ VISUALISATION
MENTALE