Quantcast

Samedi 5 décembre 6 05 /12 /Déc 23:29

le stress est un agent physiologique ou psychologique provoquant une réaction de l’organisme et un ensemble de réactions non spécifiques ( physiologique, métaboliques, comportementales ) à cet agent agressif.

Il existe deux versants sur le stress :

·        physiologique : augmentation générale du niveau d’activation de l’organisme

·        cognitive : déséquilibre de représentation par le sujet de ce qu’il a à faire et de ses ressources disponibles.


Les symptômes physiques

Les symptômes émotionnels et mentaux

Les symptômes comportementaux

 

- les tensions musculaires

- les problèmes digestifs

- les problèmes de sommeil ou d'appétit

- les maux de tête

- les vertiges

- le souffle court

- la fatigue

 

- l'agitation

- l'irritation

- l'indécision

- l'inquiétude

- l'anxiété

- le manque de joie

- la mélancolie

- la baisse de libido

- la difficulté à se concentrer

- la faible estime de soi

 

- la perception négative de la réalité

- la désorganisation

- plus de difficulté dans les relations

- l'absentéisme

- la tendance à s'isoler

- l'abus de télévision

- la consommation accrue de tabac, de caféine, de sucre, de chocolat, d'alcool, de drogues

- l'évitement des situations exigeantes


" le stress est un processus qui déséquilibre substantiel entre la demande environnementale et la capacité de réponse, dans des conditions où l’échec de la rencontre avec la demande est considéré comme pouvant avoir des conséquences importantes et qui aboutit à une augmentation du niveau d’anxiété " (Martens )


Les 3 composantes du stess


Quand on parle de stress, il y a forcément les trois éléments suivants, agencés selon des combinaisons extrêmement variables :

L'agent de stress, ou sa source : un stimulus d'ordre physique, mental, social ou émotionnel survient auquel il faut s'ajuster. Le stimulus peut être mineur (contravention) ou important (déménagement), positif (un mariage) ou négatif (un conflit), exceptionnel (une intervention chirurgicale) ou constant (un horaire trop chargé), prévu (un examen) ou inattendu (un accident), etc. Mentionnons aussi que le stress peut être d'ordre physiologique, et causé par des événements comme un médicament, une blessure ou un coup de froid, puisque l'organisme doit modifier sa chimie pour y réagir. Le manque de stimulation peut aussi créer du stress. Mais on se préoccupe surtout, aujourd'hui, du stress lié au mode de vie et plus particulièrement du stress psychologique.  

La réaction de stress. Lorsque le cerveau sonne l'alerte, des réactions physiologiques immédiates - comme l'augmentation du rythme cardiaque, la constriction des vaisseaux sanguins et la montée d'adrénaline – assurent que le corps puisse réagir à la situation. S'ils persistent au-delà du temps nécessaire pour « fuir le tigre ou l'assommer », ces mécanismes donnent lieu à des malaises physiques et psychologiques : les symptômes de stress.

L'attitude. L'intensité de la réaction de stress dépend du message envoyé par le cerveau aux glandes endocrines, et donc de la perception qu'a l'esprit du stimulus en question – le fait de le voir comme plus ou moins dangereux, exigeant ou contraignant. Par exemple : un retard de cinq minutes ne crée généralement pas de stress, sauf si on pense qu'on va rater le train, ou si le cerveau imagine un autre scénario catastrophique - ce qui peut être le cas si notre éducation nous a férocement dressés à la ponctualité. Une attitude négative ou des attentes irréalistes donnent également lieu à des problèmes de stress.

En somme, le stress est une réaction réflexe, tant psychologique que physiologique, de l'organisme devant une situation difficile qui demande une adaptation.


Mécanismes Biologiques

sur le plan biologique, le stress implique les systèmes nerveux.
En complémentarité avec le système nerveux cérébro-spinal qui commande les réactions et déplacements de l'être humain, un second système nerveux gère les fonctions vitales de l'organisme : c'est le système nerveux ou système nerveux autonome.



le système neuro-végétatif a recours à deux systèmes qui agissent l'un par rapport à l'autre : le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique.

le système nerveux sympathique, situé dans la partie latérale de la moelle épinière produit de l'énergie et joue un rôle de protection et d'alerte. Il régule la pression sanguine des artères par des mécanismes de vasoconstriction et de vasodilatation. Il s'agit par l'intermédiaire de 2 médiateurs chimiques, l'adrénaline et la noradrénaline.

le système nerveux parasympathique : Constitué par une ensemble de nerfs issus de la région cérébro-spinale, partie la plus basse de la moelle épinière, le système parasympathique se met en branle lorsque l'organisme est au repos. Son rôle est d'alimenter le métabolisme et de restaurer l'énergie. Le système nerveux parasympathique agit par l'intermédiaire du médiateur chimique, l'acétylcholine.
un stress permanent conduit à l'épuisement du système sympathique et à l'hypertonie du système parasympathique, ce denier n'arrivant plus à régénérer le métabolisme

Les réponses de l'organisme au stress

Il a été prouvé que la réceptivité au stress varie selon les individus, leur environnement, leur milieu familial leur passé, mais aussi leurs gènes et leur terrain biologique.Face à un évènement similaire, une personne peut ressentir de l'excitation ou de l'euphorie et l'autre un grand malaise. Toutefois, sur le plan physiologique, les modifications chimiques sont les mêmes : augmentation de la pression sanguine, accélération des battements du coeur et de la respiration, afflux d'hormones vers certains organes

les réponses de l'organisme au stress sont multiples et ses manifestations extérieures peuvent être différentes : afflux de sans au visage ou au contraire visage pâle, sueurs, tremblements, mains moites.
d'autres symptômes comme une sensation d'oppression dans la poitrine un noeud à l'estomac peuvent se manifester mais aussi crises de tétanie, spasmophilie et tachycardie.

Si le stress est ort, des problèmes digestifs sont susceptibles d'apparaître très rapidement, diarrhées ou constipation, anorexie gastrites, aérophagie.

Les symptômes respiratoires tels que bronchite chronique, asthme, mais aussi les problèmes génito-urinaires, baisse de l'élimination urinaire, frigidité, éjaculation précoce, impuissance ou excès de libido, sont quelques-uns des effets possibles du stress.

A la recherche du bon stress

On a tendance à l'ignorer, mais les réactions de stress sont normales et utiles. Dans de nombreuses circonstances, on parle donc de « bon stress ». On sait, par exemple, que le niveau de performance au moment d'une tâche est meilleur lorsqu'il y a une certaine dose de stress, car celui-ci permettrait de stimuler la motivation, de mieux juger les paramètres de la situation et de se préparer en conséquence. Plusieurs personnes, d'ailleurs, aiment cette excitation du stress et la recherchent - dans la compétition, par exemple.

Chez d'autres, moins chanceux, les réactions de stress sont si intenses ou si durables, même dans des situations courantes, que cela nuit à leur fonctionnement social et professionnel. Et chez certains, le système nerveux tarde à enclencher l'indispensable réaction de détente, même après la disparition de l'agent de stress.

Bref, il existe des « tolérants » au stress et des « intolérants », mais on pourrait aussi définir une troisième catégorie de personnes : les « accros » de l'adrénaline. Ce sont de gros travailleurs, des workaholics, des gens à la vie sociale intense qui courent sans cesse, mais qui ne voudraient pas se passer du stress, car il leur permet de se sentir « vivants ». Or, celui-ci risque de les rattraper dans le tournant, comme en fait foi la fréquence des maladies cardiovasculaires chez ce type de personnes. À noter toutefois que le stress ne dépend pas de l'intensité de l'action, mais de celle de la tension - puisqu'il y a des gens très actifs qui sont aussi très détendus alors que des gens peu actifs peuvent être très tendus.

Le stress se manifeste donc de différentes façons selon les personnalités, et les solutions varient également en fonction de la personne. Précisons que les enfants et les adolescents sont aussi sujets au stress, qui peut être généré par des situations à la maison, à l'école ou entre camarades.


Quel stress ? 

Quand les symptômes provoqués par les réactions de stress sont intenses au point de nuire temporairement aux occupations normales, on parle de stress aigu. Ce problème peut se manifester après un événement traumatisant (la mort d'un proche, un accident, une perte financière, etc.), ou dans l'expectative d'un événement très déstabilisant. Par définition, les malaises aigus sont temporaires, mais ils peuvent se répéter à une certaine fréquence.

Le stress chronique, par contre, est un état permanent auquel on connaît plusieurs causes :

- une personnalité anxieuse qui rend particulièrement sensible aux agents de stress;
- une situation difficile et persistante que la personne n'arrive ni à modifier ni à fuir : un emploi précaire, un revenu insuffisant pour les responsabilités financières, le harcèlement d'un supérieur, la responsabilité d'un parent malade, un enfant difficile, une relation de couple conflictuelle ou instable, etc.;
- plusieurs situations stressantes qui se chevauchent dans le temps.

Les personnes souffrant de stress chronique n'en sont pas toujours conscientes, ou pensent qu'il n'y a rien à faire. Elles peuvent aussi souffrir, ponctuellement, de crises de stress aigu.

Comme on le sait, ce qui est considéré comme « stressant » varie énormément d'une personne à l'autre. Cela dit, certaines situations stressent la plupart des gens; ce serait le cas, notamment, de la grossesse, l'éducation des enfants, la difficulté de concilier travail et famille, la retraite et l'isolement social.


Mieux résister au stress : Agir sur son corps et son esprit !

On sait ce qu'il faut faire pour être en forme physique et mentale - une vie affective riche, une attitude positive, une bonne alimentation, de l'exercice, suffisamment de sommeil, du temps pour soi, etc. - et c'est également la meilleure recette pour faire face aux agressions de la vie courante. Mais les personnes particulièrement susceptibles au stress devraient, en plus, adopter certaines « mesures particulières ». Celles-ci aident à soulager les symptômes immédiats et contribuent à rééquilibrer le système hormonal.

*Un régime alimentaire adapté
*La respiration
*la réponse de relaxation *l'activité physique énergique
*les techniques mentales de relaxation : LE YOGA ; LA SOPHROLOGIE ; LA RELAXATION
*la visualisation : IMAGERIE/ VISUALISATION MENTALE

Par Bien dans sa tête; Bien dans ses chaussettes ! - Publié dans : préparation mentale - Communauté : la Positive Attitude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus